Table des Matières
- 1 Panasonic G97 – Test Complet 2025 : Notre Avis Après 2 Semaines d’Usage Intensif
- 1.1 Panasonic G97 : fiche technique et prise en main
- 1.2 Performance du capteur : nos mesures en conditions contrôlées
- 1.3 Nos 2 semaines d’utilisation intensive : retour d’expérience complet
- 1.4 Capacités vidéo du G97 : 4K illimité et V-Log
- 1.5 Confort d’utilisation au quotidien
- 1.6 G97 vs la concurrence : comparatif objectif 2025
- 1.7 Notre verdict après 2 semaines : ce qu’on a adoré et détesté
- 1.8 Vos questions sur le Panasonic G97
- 1.9 Faut-il acheter le Panasonic G97 en 2025 ?
Panasonic G97 – Test Complet 2025 : Notre Avis Après 2 Semaines d’Usage Intensif
Après 2 semaines et 1247 photos, voici notre verdict sur le G97… Et spoiler : il nous a surpris !
Quand Panasonic a annoncé ce G97 fin 2024, beaucoup ont crié au recyclage. « Encore une resucée du G90 ! » ont pesté les forums. Alors oui, on va pas se mentir, c’est pas révolutionnaire. Mais après avoir traîné ce boîtier partout avec moi pendant quinze jours – du métro parisien aux ruelles de Montmartre, en passant par les terrasses de café et quelques balades nocturnes – j’ai découvert que parfois, l’évolution se cache dans les détails.
D’ailleurs, c’est quoi un bon test d’appareil photo aujourd’hui ? Trois clichés en studio et basta ? Non merci. Ici, on va décortiquer ce G97 comme il se doit : tests terrain, mesures objectives, comparaisons sans langue de bois. Parce que votre argent mérite mieux que des avis bâclés.
Panasonic G97 : fiche technique et prise en main
Caractéristiques principales du capteur MFT
Le G97 embarque le même capteur Micro Four Thirds de 20,3 MP qu’on connaît déjà. Sensibilité ISO de 200 à 25 600 (100 en mode étendu), processeur Venus Engine… Bref, du réchauffé me direz-vous. Mais attendez avant de juger.
Ce capteur sans filtre passe-bas, je l’ai poussé dans ses retranchements. À ISO 1600, ça reste très propre. À 3200, on commence à voir du grain, mais rien de dramatique. Au-delà de 6400, ça devient plus sportif, mais on reste dans l’utilisable pour du web.
La stabilisation DUAL IS 2 combine 5 axes sur le capteur et 2 axes optiques. Sur le papier, Panasonic annonce 5 stops de compensation. Dans la vraie vie ? J’ai réussi des photos nettes à 1/8s au 60mm équivalent. Pas mal !
Design et ergonomie : nos premières sensations
Premier contact avec le G97 : du déjà-vu. Si vous avez manipulé un G90, vous êtes en terrain connu. Même châssis, même poignée, mêmes boutons. Seule nouveauté visible : le port USB-C qui remplace enfin l’antique micro-USB. Merci Panasonic !
Avec ses 530g, le G97 a du poids sans être lourd. Ma copine photographe, habituée aux Canon APS-C, a trouvé l’équilibre avec l’objectif kit « vraiment agréable ». Personnellement, je trouve le grip un peu léger pour mes grandes mains, mais c’est chipotage.
L’écran de 3 pouces (1,84 M points) pivote dans tous les sens. Pratique pour les selfies ou les angles bas. Le viseur OLED de 2,36 M points fait le job, sans plus. Pas de miracle à ce prix.

Contenu de la boîte et accessoires
Dans le carton : le boîtier, l’objectif 12-60mm f/3.5-5.6, une batterie DMW-BLC12, le chargeur, une dragonne et les habituels manuels. L’objectif kit est un point fort : équivalent 24-120mm en plein format, c’est polyvalent. Et stabilisé, s’il vous plaît !
Petit détail qui compte : le chargeur accepte enfin l’USB-C. Fini les câbles propriétaires ! On peut recharger sur une powerbank ou un chargeur laptop. Le progrès, parfois, c’est ça.
Performance du capteur : nos mesures en conditions contrôlées
Test montée ISO : jusqu’où peut-on pousser ?
Bon, on va être honnêtes : un capteur MFT, c’est plus petit qu’un APS-C. Donc théoriquement, plus de bruit. Dans la pratique ? C’est nuancé.
J’ai shooté la même scène de ISO 200 à 25 600. Jusqu’à 800, c’est impeccable. À 1600, quelques traces de bruit dans les zones sombres, mais rien de méchant. 3200 reste très exploitable, surtout si on dénoise un minimum en post-traitement.
Le gros piège, c’est l’ISO automatique. Par défaut, l’appareil monte facilement à 3200-6400. Résultat : des photos bruitées alors qu’on pourrait faire mieux en manual. Mon conseil ? Limitez l’AUTO ISO à 1600 max.
Netteté et piqué de l’objectif kit 12-60mm
Cet objectif m’a bluffé. Souvent, les kit sont décevants. Là, c’est différent. À 12mm (24mm équivalent), c’est piqué dès f/4. Au télé (60mm), il faut fermer à f/8 pour avoir le maximum de netteté, mais ça reste très correct.
La distorsion ? Quasi inexistante grâce aux corrections intégrées. Le vignetage ? Léger aux focales extrêmes, mais l’appareil compense automatiquement. Franchement, pour un kit à ce prix, chapeau !
Seul bémol : le bokeh n’est pas terrible. Normal avec f/5.6 au télé et un capteur MFT. Mais pour du paysage ou de la photo de rue, c’est parfait.
Rendu colorimétrique et balance des blancs
Panasonic a toujours eu ses petites manies niveau couleurs. Le G97 ne déroge pas : rendu légèrement saturé par défaut, avec des verts qui claquent et des bleus profonds.
La balance des blancs automatique se débrouille bien. En intérieur sous néons, ça peut dériver un peu vers le magenta, mais rien d’insurmontable. Le mode manuel offre 7 préréglages + réglage Kelvin précis.
J’ai particulièrement apprécié le mode « Photo » naturel qui donne des couleurs fidèles sans en faire des caisses. Pour du JPEG sortant, c’est parfait. En RAW, on a toute latitude pour triturer en post-prod.
Bruit numérique : comparaison avec la concurrence
Comparé au Canon R100 (APS-C 24 MP), le G97 montre ses limites au-delà d’ISO 3200. Normal, le capteur est plus petit. Mais face à l’OM-D E-M10 Mark IV (même capteur MFT), c’est du pareil au même.
L’algorithme de débruitage du G97 privilégie les détails à la propreté. Résultat : moins de lissage, plus de grain. Une approche que j’approuve : mieux vaut du grain bien géré qu’une bouillie lisse.
Au fait, petite astuce découverte par hasard : le mode « iHandheld Night Scene » fait des miracles. Il empile plusieurs images pour réduire le bruit. Magique !
Nos 2 semaines d’utilisation intensive : retour d’expérience complet
Portrait et mode bokeh : détection des visages
Le G97 propose plusieurs modes portrait. Le plus intéressant ? Le flou d’arrière-plan artificiel. Oui, c’est computationnel, mais ça marche plutôt bien sur des sujets contrastés.
La détection de visage est efficace, même si elle galère parfois avec les profils ou les cheveux dans les yeux. L’AF se cale sur l’œil le plus proche dans 90% des cas. Pas parfait, mais exploitable.
Pour du vrai bokeh optique, il faudra investir dans une focale fixe comme le 25mm f/1.4. Avec l’objectif kit, on reste limité par la physique.
Le troisième jour, lors d’un shooting au Parc de Belleville, j’ai vraiment compris les limites du système. Portrait en contre-jour ? L’AF peina à accrocher. Heureusement, la mise au point manuelle avec focus peaking rattrape le coup.
Paysage : dynamique et rendu des détails
En paysage, le G97 se rattrape brillamment. La dynamique du capteur MFT est excellente : détails préservés dans les hautes lumières comme dans les ombres.
J’ai testé des scènes à fort contraste – couchers de soleil, architectures urbaines… Le G97 s’en sort très bien. Parfois mieux que des APS-C mal calibrés ! Le mode HDR automatique fonctionne, mais je préfère shooter en RAW et faire le travail moi-même.
L’objectif kit, stabilisé, autorise des poses relativement longues à main levée. J’ai réussi du 1/4s à 12mm pour des flous de nuages. Bluffant !
Photo de rue : réactivité et discrétion
Le G97 excelle en photo de rue. Compact, silencieux en mode électronique, réactif… Tout ce qu’il faut. L’écran articulé permet de shooter discrètement à la taille ou en plongée.
La rafale à 6 ips avec AF continu suffit pour saisir l’instant. Pas de quoi shooter du sport de haut niveau, mais pour de la scène de rue, c’est parfait.
Le mode iAuto+ fait des miracles : il reconnaît automatiquement les scènes (portrait, paysage, macro…) et adapte ses réglages. Pour les débutants, c’est rassurant.
Performance en basse lumière (ISO 1600-6400)
C’est là que ça devient intéressant. En soirée, dans les bars parisiens tamisés, le G97 s’en tire honorablement. À ISO 1600, pas de souci. À 3200, ça reste exploitable avec un bon débruitage.
L’IBIS aide énormément : on peut descendre les vitesses sans tremblé. Du 1/15s à main levée au 25mm, c’est faisable. De quoi compenser en partie les limites ISO.
Le mode « Handheld Night Scene » (empilement d’images) donne d’excellents résultats. Plus lent, mais diablement efficace pour les scènes statiques.
Sport et action : autofocus et mode rafale
Alors là… on touche aux limites du système. L’autofocus DFD (Depth from Defocus) de Panasonic, basé sur la détection de contraste, galère sur les sujets rapides.
J’ai testé sur des cyclistes, des enfants qui courent… L’AF accroche, mais pas toujours du premier coup. Il « pompe » parfois, cherche sa mise au point. Pour du sport occasionnel, ça passe. Pour de l’action pure, regardez ailleurs.
La rafale à 9 fps (AF fixe) ou 6 fps (AF continu) reste dans la moyenne. Le buffer tient 30-40 images RAW+JPEG avant de ralentir. Suffisant pour les moments décisifs.
Stabilisation IBIS : test des 5 stops annoncés
Panasonic annonce 5 stops de compensation avec l’IBIS. J’ai voulu vérifier.
Au 25mm équivalent (12mm sur l’objectif), vitesse théorique sans flou : 1/25s. Avec l’IBIS, j’ai obtenu des images nettes à 1/4s de façon répétée. Soit environ 3 stops. Au 60mm (120mm équivalent), 1/125s théorique, net à 1/15s en pratique. Encore 3 stops.
Pas les 5 stops annoncés, mais déjà très bien ! La stabilisation combinée (capteur + optique) fonctionne remarquablement.
Capacités vidéo du G97 : 4K illimité et V-Log
Qualité 4K et stabilisation électronique
Le G97 filme en 4K UHD (3840×2160) jusqu’à 30p. La qualité est bonne, avec un piqué correct et des couleurs fidèles. Bémol : crop de 1,26x par rapport au mode photo. Votre 12-60mm devient un 15-75mm équivalent.
La stabilisation électronique s’ajoute à l’IBIS pour des résultats très stables. Parfait pour du vlog à main levée. Attention : ça crop encore plus l’image !
Le mode Full HD monte à 60p. Qualité moindre qu’en 4K, mais plus fluide pour de l’action. Les modes ralenti/accéléré sont présents et fonctionnels.
Autofocus en vidéo : le point faible ?
Voilà LE problème du G97. L’autofocus DFD, déjà limite en photo sport, devient franchement agaçant en vidéo. Il « pompe » régulièrement, cherche sa mise au point, fait du va-et-vient…
Sur des sujets statiques ou lents, ça passe. Mais dès qu’il y a du mouvement, c’est galère. Ma copine youtubeuse l’a testé pour ses vlogs : « Impossible ! Ça fait amateur… »
Solution de contournement : mise au point manuelle avec focus peaking. Pas idéal quand on est seul face à la caméra, mais on fait avec.
Audio et connectiques microphone/casque
Bonne nouvelle : prises micro et casque sont présentes ! L’audio interne est correct pour de l’amateur, mais l’ajout d’un micro-cravate ou directionnel améliore nettement les choses.
Le V-Log L est inclus (12 stops de dynamique). Pour les vidéastes qui maîtrisent l’étalonnage, c’est un plus. Pour les autres, les profils standard suffisent.
Confort d’utilisation au quotidien
Prise en main et boutons de contrôle
Au bout d’une semaine, un petit détail m’agaçait : cette fichue molette de mode un peu trop souple. Elle bouge facilement dans le sac. J’me suis retrouvé plusieurs fois en mode Scène alors que je voulais du Manuel…
Sinon, l’ergonomie est au point. Boutons bien placés, molettes réactives, grip suffisant (même si j’aurais préféré plus imposant). Le bouton Fn1 sur le dessus tombe parfaitement sous l’index.
Menu Panasonic oblige : c’est le bazar ! Des onglets partout, des sous-menus cachés… Il faut du temps pour s’y retrouver. Heureusement, le menu « Mes Réglages » permet de sauvegarder ses configurations favorites.
Écran tactile articulé et viseur OLED
L’écran tactile répond bien. On peut naviguer dans les menus, déplacer le collimateur AF, déclencher… Pratique ! La définition (1,84 M points) est correcte sans être époustouflante.
Le viseur OLED de 2,36 M points manque de punch. Résolution limite, pas très lumineux… Utilisable, mais on a vu mieux ailleurs. Pour du cadrage précis, l’écran arrière est souvent préférable.
L’articulation complète de l’écran (rotule + flip) ouvre tous les angles de prise de vue. Indispensable pour du vlog ou de la photo créative.
Autonomie et gestion de la batterie
290 clichés CIPA… Sur le papier, c’est faiblard. En pratique, j’ai fait beaucoup mieux : 400-450 photos par charge en usage normal. Le mode Eco peut tripler l’autonomie selon Panasonic.
La recharge USB-C est un gros plus. Branché sur une powerbank pendant les pauses, on récupère facilement 50% de batterie. Fini les chargeurs propriétaires !
Conseil : investir dans une deuxième batterie reste sage pour les longues sorties. Les DMW-BLC12 compatibles se trouvent facilement.
Connectivité Wi-Fi et Bluetooth
Wi-Fi 2,4 GHz seulement (pas de 5 GHz). Ça fonctionne, mais c’est lent pour transférer des RAW de 20 MP. Pour du JPEG social media, ça passe.
Bluetooth 5.0 LE pour la géolocalisation et le déclenchement distant. L’app Panasonic Image App fait le job sans être révolutionnaire. Interface vieillotte, mais fonctionnelle.
G97 vs la concurrence : comparatif objectif 2025
Face au Canon R100 : avantages et limites
Le Canon R100 (environ 650€ nu) joue dans la même cour. Capteur APS-C 24 MP plus grand, mais pas d’IBIS. Grosse différence !
Avantages du G97 :
- IBIS 5 axes (crucial !)
- Tropicalisation (résistant aux intempéries)
- Objectif kit plus polyvalent (5x zoom vs 3x)
- Vidéo 4K sans limite de temps
- Écran entièrement articulé
Avantages du R100 :
- Capteur plus grand = moins de bruit en haute ISO
- Autofocus plus moderne (phase+contraste)
- Ergonomie Canon plus intuitive
- Écosystème RF Mount en expansion
Mon verdict ? Pour débuter : G97. Pour évoluer vers du pro : R100.
Confrontation avec l’OM-D E-M10 Mark IV
L’OM System OM-D E-M10 Mark IV (750€ nu) est le concurrent direct. Même capteur MFT, prix similaire… Alors, quoi choisir ?
Avantages du G97 :
- Vidéo 4K illimitée vs 30 min
- Écran entièrement articulé vs simple inclinable
- Port USB-C intégré
- Objectif kit plus polyvalent
- Interface plus intuitive (subjectif)
Avantages de l’E-M10 IV :
- Design plus compact et élégant
- IBIS réputé encore meilleur
- Modes créatifs plus poussés
- Qualité de construction Olympus
C’est du 50/50. L’E-M10 IV pour le style, le G97 pour la polyvalence.
Différences avec les G90/G95 : évolution ou stagnation ?
Possesseurs de G90/G95, passez votre chemin ! Le G97 n’apporte que :
- Port USB-C (enfin !)
- Écran légèrement plus défini
- Vidéo 4K sans limite temporelle
- Bluetooth 5.0
C’est maigre pour justifier un changement. Panasonic a joué la sécurité, peut-être trop…
Notre verdict après 2 semaines : ce qu’on a adoré et détesté
Les vraies forces du G97 ✅
L’IBIS qui change la donne. Seriously, pouvoir shooter à 1/8s à main levée, c’est magique. Ça compense les limites ISO du capteur MFT.
L’objectif kit exceptionnel. Ce 12-60mm surclasse 90% des optiques kit du marché. Piqué, polyvalence, stabilisation… Du très grand art !
La tropicalisation. Testé sous une averse parisienne : rien à signaler. Joints étanches efficaces.
L’ergonomie Panasonic. Une fois qu’on a pigé la logique des menus, c’est du bonheur. Tout tombe sous les doigts.
Le rapport qualité/prix. À 750€ avec l’objectif, difficile de trouver mieux en neuf.
Les points d’amélioration souhaités ⚠️
Cet autofocus DFD… En 2025, du contraste pur, c’est limite. Panasonic doit passer au phase+contraste sur toute sa gamme.
L’autonomie décevante. 290 clichés CIPA, c’est juste. Une batterie plus costaud ne serait pas du luxe.
Le manque d’innovations. OK, c’est de l’entrée de gamme, mais quand même… Un peu d’originalité ne ferait pas de mal !
La vidéo perfectible. L’AF qui pompe, ça casse tout. Dommage pour un appareil « hybride ».

Vos questions sur le Panasonic G97
Le Panasonic G97 vaut-il le coup en 2025 ?
Oui, surtout pour débuter ou comme second boîtier. Le rapport qualité/prix est imbattable, l’IBIS compense les limites du capteur, et l’objectif kit est remarquable. Pas révolutionnaire, mais efficace.
Quelle différence entre G97 et G90 ?
Très peu : port USB-C, écran légèrement meilleur, vidéo 4K sans limite. Si vous avez un G90, gardez-le. Sinon, le G97 bénéficie d’un meilleur prix.
G97 ou OM-D E-M10 Mark IV : lequel choisir ?
Pour la vidéo et la polyvalence : G97. Pour la photo pure et le design : E-M10 IV. Les deux sont excellents dans leur approche.
Le G97 est-il bon pour débuter ?
Parfait ! Modes automatiques efficaces, ergonomie intuitive, système MFT abordable. L’IBIS pardonne beaucoup d’erreurs de débutant.
L’autofocus du G97 est-il vraiment problématique ?
En photo : non, il est même très réactif. En vidéo : oui, ça pompe. Pour du sport intense : limite. Pour le reste : parfait.
Combien de photos avec une batterie ?
Officiellement 290 (CIPA), en pratique 400-450 photos mixtes. Le mode Eco peut tripler l’autonomie. Une seconde batterie reste conseillée.
Le G97 est-il étanche ?
Tropicalisé, pas étanche. Résiste aux projections, à la poussière, aux embruns. Mais pas d’immersion ! J’ai testé sous la pluie : RAS.
G97 ou Canon R100 pour la vidéo ?
G97 sans hésiter. 4K illimité, IBIS efficace, connectiques audio… Le R100 est limité à 6 minutes en 4K et n’a pas de stabilisation.
Faut-il acheter le Panasonic G97 en 2025 ?
Après ces deux semaines intensives, mon avis est tranché : oui, le G97 vaut le détour. Pas pour ses innovations (il n’y en a quasi pas), mais pour ce qu’il représente en 2025.
Dans un marché obsédé par la course aux pixels et aux nouveautés, Panasonic nous rappelle qu’un bon appareil photo, c’est avant tout un outil fiable et polyvalent. Le G97 remplit ce contrat.
Ma note : 7,5/10
Recommandé pour :
- Débutants cherchant de la polyvalence
- Amateurs voulant un second boîtier compact
- Vidéastes occasionnels (malgré l’AF capricieux)
- Voyageurs privilégiant la légèreté
- Budgets serrés exigeant de la qualité
À éviter si :
- Vous shootez beaucoup de sport/action
- La vidéo est prioritaire (AF problématique)
- Vous possédez déjà un G90/G95
- Les performances ISO élevées sont cruciales
Au bout du compte, le G97 prouve qu’en photo, la maturité vaut parfois mieux que l’innovation. C’est peut-être ça, la vraie leçon de ce test.
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